jeudi 25 juin 2026

1857 | GERMAINE. Deuxième série des MARIAGES DE PARIS. Par Edmond About. | Superbe exemplaire en maroquin doublé de Marius Michel



Edmond ABOUT | MARIUS MICHEL (relieur)

GERMAINE. Deuxième série des MARIAGES DE PARIS. Par Edmond About.

Paris, Librairie de L. Hachette et Cie, 1857 [Typographie de Ch. Lahure]

1 volume in-18 (17,8 x 12 cm) de (8)-318-(1)-(4) pages.

Reliure plein maroquin anthracite, dos à quatre nerfs sautés, double filet doré sur les coupes, tranches dorées sur témoins (non rognées, ébarbées), doublure de maroquin bleu profond sertie d'un filet large de maroquin anthracite, le tout encadré de filets dorés simples et doubles, gardes volantes de soie moirées tissée de motifs fleuris dans les tons de bleu-violet, deuxièmes gardes de papier peigne (reliure signée MARIUS MICHEL, vers 1890-1900). Excellent état. Dos de la reliure légèrement uniformément éclairci. Intérieur d'une parfaite fraîcheur (papier vélin lavé et encollé). Les plats de couverture du brochage ont été reliés à la fin du volume (parfait état).



Edition originale.

Il n'existe pas de grands papiers.

Volume de la Bibliothèque des Chemins de fer fondée par Louis Hachette en 1853. Volumes à prix modérés (2 francs) proposés pour un lectorat populaire en expansion, le tirage était assez élevé mais les volumes le plus souvent mal conservés puisque destinés à être lus dans les gares et autres lieux de passage des nouveaux voyageurs lecteurs.

Dans l’histoire de la Bibliothèque des chemins de fer de Louis Hachette, Germaine de Edmond About occupe une place particulièrement intéressante : c’est l’un des exemples les plus réussis de la transformation de cette collection, d’abord pratique et documentaire, en une véritable bibliothèque littéraire moderne. L’édition originale Hachette de 1857 paraît dans la Bibliothèque des chemins de fer, 3e série : Littérature française. Cette troisième série était destinée à concurrencer les collections littéraires de Michel Lévy frères, alors très dominante dans le roman contemporain. Sur la quatrième de couverture on trouve la locomotive symbole des débuts de cette collection.












Dans Germaine, Edmond About raconte l’histoire de Germaine de Villacourt, une jeune héritière intelligente et sensible que la maladie a privée de beauté et qui souffre de voir les hommes attirés davantage par sa fortune que par elle-même. Méfiante envers les sentiments qu’elle inspire, elle observe avec lucidité une société où le mariage est souvent une affaire d’argent et de position. Sa rencontre avec un homme capable de dépasser les apparences lui permet peu à peu de retrouver confiance et d’espérer un amour véritable. À travers cette intrigue sentimentale, About oppose les valeurs du cœur, sincérité, bonté, intelligence, aux préjugés mondains et aux séductions superficielles, composant une comédie morale où la véritable beauté réside dans l’âme plus que dans l’apparence.

Le 1er janvier 1853, à Paris, les domestiques de l’hôtel de Sanglié découvrent avec étonnement que la jeune duchesse Germaine, malade et dont la famille est ruinée, est contrainte d’aller engager sa bague au mont-de-piété. Profitant de sa situation, Mme de Chermidy arrange son mariage avec Don Diego, principalement pour des raisons financières. Le couple part ensuite en Italie, où Germaine retrouve peu à peu la santé. Ils recueillent et adoptent Gomez, le fils de Mme de Chermidy. Mais celle-ci, animée par l’ambition et désirant épouser Don Diego, tente de faire disparaître Germaine en l’empoisonnant. Germaine survit finalement à cette tentative de meurtre, tandis que Mme de Chermidy est tuée par un domestique fidèle de la duchesse. Après ces événements tragiques, Germaine et Don Diego reviennent en France.

Edmond About (1828-1885) est un écrivain, journaliste et académicien français. Ancien élève de l’École normale supérieure et membre de l’École française d’Athènes, il se fait connaître sous le Second Empire par son esprit satirique, son style vif et son regard ironique sur la société de son temps. Auteur très populaire, il publie des romans mêlant fantaisie, critique sociale et humour, notamment Le Roi des montagnes, L’Homme à l’oreille cassée et Germaine (1857). Journaliste engagé, proche des idées libérales et anticléricales, il collabore à de nombreux journaux avant de fonder Le XIXe Siècle. Élu à l’Académie française en 1884, il meurt avant d’y être officiellement reçu. Son œuvre illustre la transition entre le roman romantique et une littérature plus moderne, spirituelle et accessible au grand public.





Superbe exemplaire en maroquin doublé de Marius Michel.

Prix : 1 500 euros

mercredi 24 juin 2026

1897 | La future débacle par Gustave Nercy, ex-capitaine-commandant de la cavalerie | Un des 5 exemplaires tirés à part sur papier de Hollande | Exemplaire de dédicace offert par l'auteur à l'éditeur de l'ouvrage P.-V. Stock avec plusieurs lettres autographes ajoutées | « dans leur langage imagé, les Arabes affirment qu’il vaut mieux un régiment de chèvres conduit par un lion qu’un régiment de lions conduit par une chèvre »


Gustave NERCY (ex-capitaine-commandant de la cavalerie) | P.-V. STOCK éditeur (provenance)

La future débacle par Gustave Nercy, ex-capitaine-commandant de la cavalerie.

Paris, P.-V. Stock , 1897 [de l'imprimerie Pichat et Pepin à Châtillon-sur-Seine]

1 volume in-18 (19,4 x 12,8 cm) de X-(2)- 364 pages. Avec 2 cartes dont une dépliante.

Reliure bradel demi toile bronze à larges coins, pièce de titre en cuir rouge au dos, fleuron doré au centre du dos, tête dorée, non rogné. Couvertures conservées (le premier plat de couverture est cassé dans la marge intérieure et détaché). Quelques minimes marques à la reliure qui reste solide. Intérieur très frais. Le faux titre qui porte l'envoi autographe est légèrement teinté et le verso du dernier feuillet est uniformément bruni par l'acidification du deuxième plat de couverture en regard. Sinon les pages sont d'une rare fraîcheur et imprimées ici sur un très beau papier de Hollande (voir ci-dessous le détail du tirage). Avec lettres autographes ajoutées par P.-V. Stock lui-même (voir détail ci-dessous).



Edition originale.

Un des 5 exemplaires tirés à part sur papier de Hollande (n°I).

Exemplaire de la bibliothèque de l'éditeur de l'ouvrage Paul-Victor Stock, avec dédicace autographe de l'auteur.

P.-V. Stock, comme à son habitude pour les exemplaires de sa bibliothèque personnelle, a ajouté au moment de la reliure un certain nombre de documents autographes dont voici la liste :

- billet autographe de l'anarchiste et journaliste Charles Malato (qui explique que malgré sa bonne volonté il ne pourra émettre une critique totalement favorable à cet ouvrage trop "militariste" pour lui.
- dessin de l'auteur (carte du dispositif au début de 1870)
- 5 lettres autographes de l'auteur adressées à P.-V. Stock sur la mise en train de l'édition de l'ouvrage

Volant dans le volume on trouve également :

- 4 billets autographes de l'auteur adressées à l'éditeur Albert Savine (premier éditeur pressenti pour publier cet ouvrage)
- 1 longue lettre autographe de l'auteur adressée à l'éditeur Albert Savine qui défend l'ouvrage à publier (manifeste).

Les lettres sont repliées avec quelques petites déchirures et plis, sans gravité.













Gustave Nercy, ancien commandant de cavalerie, n’hésite pas à avancer que « dans leur langage imagé, les Arabes affirment qu’il vaut mieux un régiment de chèvres conduit par un lion qu’un régiment de lions conduit par une chèvre » , manière politiquement incorrecte de dire que, selon le vieil adage militaire, c’est la qualité du chef qui fait la qualité de la troupe. (cité dans Obtenir l’obéissance d’une armée de masse, par François Cochet)

"Au moment où tous les yeux sont tournés vers notre armée, où tous les gens, trompés par les apparences, escomptent à l’avance les succès de la future guerre, un soldat, M. Gustave Nercy, ex-capitaine-commandant de l’artillerie, a eu le courage, dans la Future Débâcle (un volume qui paraît à la librairie Stock), de montrer la mauvaise organisation — quant au commandement — de cette belle armée qui serait parfaite s’il ne lui manquait la chose indispensable pour vaincre : UN STRATÉGISTE RÉELLEMENT DIGNE DE CE NOM. C’est le cri du cœur du soldat vaincu, d’un homme qui a assisté à la plupart des batailles de l’année terrible, depuis la Meuse jusqu’à la Loire. Nulle recherche des fleurs de rhétorique ; style nerveux, saccadé et qui fait voir de suite que l’écrivain subit encore l’impression des hontes subies, des angoisses éprouvées. L’auteur a eu le soin d’appuyer ses raisonnements sur des documents irréfutables, puisés dans les faits des grands hommes de guerre ou les théories des écrivains militaires les plus compétents et les plus autorisés. La lecture de ce livre impressionnera vivement tous ceux qu’inquiète l’avenir de la Patrie française." (Note dans La Revue Politique et parlementaire, 1897)

Le 28 juin 1914, l'assassinat de l'archiduc François-Ferdinand à Sarajevo, déclenche un enchaînement de déclarations de guerre. Le 3 août 1914, l'Allemagne déclare la guerre à la France.

La chair à canon peut gémir ! Il est trop tard ... Gustave Nercy, mort le 21 août 1907 à l'âge de 56 ans n'aura pas vu l'hécatombe qu'il avait pourtant prévu depuis 1896.

Il avait été fait Chevalier de la Légion d'Honneur en juillet 1888. "Réquisitoire d’un engagé volontaire, fait officier sur le champ de bataille en 1871, remis sous-officier pendant huit ans par la Commission des grades, lieutenant et capitaine à l’ancienneté, ne pouvant obtenir le quatrième galon parce qu’il est sorti du rang, qu’il manque d’allant, qu’il est noté par le général inspecteur « officier sans fortune, sans avenir ». Il a beau étudier « toutes les campagnes depuis Gustave-Adolphe », son général lui fait observer que « ces choses-là sont trop fortes pour lui ». Obligé de quitter l’armée pour avoir refusé de marcher contre les grévistes (Fourmies), l’ex-capitaine Nercy a employé ses loisirs à prédire dans un gros livre la future défaite de l’armée parce qu’elle est commandée par des Saint-Cyriens, des membres du Jockey-Club et aussi parce que notre Gouvernement est « opportuno-judéo-maçonnique ». On peut laisser de côté les idées et les argumentations de M. Nercy. Il faut lui accorder que la situation des officiers de fortune sur lesquels il appelle l’attention est vraiment émouvante. Mais quel remède, si les maux sont dans l’institution ?" (Revue Blanche)

En 1898 il donnera un autre livre intitulé "Vive l'Armée !" (paru chez Tolra). Il y développe la même idée fixe : c’est qu’en cas de guerre nous serions battus, archi-battus, comme il dit, et cela parce que nos grands chefs, « qui ne connaissent pas un mot de leur métier », n’ont jamais pensé qu’à la défensive. Ne lui parlez pas des forts, camps retranchés, blindages, bétonnements, ne lui parlez pas des manœuvres, bonnes à renifler « le bagout et l’épate », ne lui parlez pas de la mobilisation ni des détails du service : œillets à pot, fourniment, astiquage ; il estime qu’en 1870 nous avions trop de boutons de guêtres — ce qui n’empêchait pas Lebœuf, général d’école, d’être un âne. Sous des saillies souvent plaisantes, le capitaine Nercy, écarté de l’armée, nous apprend-il, parce qu’il n’acceptait pas « d’éventrer des ouvriers » émet une vérité sérieuse : à savoir que notre système de forteresses, ces fameux boulevards de la patrie, que nous multiplions jusqu’à faire de notre frontière une vraie muraille de la Chine, pourrait bien être un système de reculade et défaites, et que la meilleure manière défensive est encore l’attaque. (Victor Barricand).

Il faut avouer que P.-V. Stock avait le chic pour choisir ses auteurs parmi la racaille subversives du moment : les anarchistes ! les dreyfusards ! les dégradés de l'armée ! et bien d'autres libre penseurs dont nous a gratifié la fin du XIXe siècle. Merci à Paul-Victor Stock, l'éditeur sans peur et sans reproche ! PS : initialement ce volume devait paraître chez Albert Savine comme en témoigne plusieurs courriers autographes que P.-V. Stock a pris soin de rassembler dans ce volume pour sa bibliothèque personnel d'éditeur engagé.

Bon exemplaire de cet exemplaire unique du très rare tirage sur Hollande (5 ex.) provenant de la bibliothèque de l'éditeur P.-V. Stock.

VENDU

mardi 23 juin 2026

1787 | Rétif de la Bretonne [Restif de la Bretone] Les Parisiennes ou XL Caractères généraux pris dans les mœurs actuelles propres à servir à l'instruction des personnages du sexe | Edition originale bien complète des 20 figures | Bel exemplaire très bien établi en maroquin par Zaehnsdorf vers 1875-1880



Nicolas-Edme Rétif de la Bretonne [Restif de la Bretone].

Les Parisiennes, ou XL Caractères généraux pris dans les Moeurs actuelles, propres à servir à l'instruction des Personnages du Sexe : Tirés des Mémoires du nouveau Lycée des moeurs. I. Volume : Les Jeunes filles et les filles à marier. II. Volume : Les Nouvelles Mariées : Les Mariées depuis 3 ans. III. Volume : Les Épouses à imiter - à fuir. IV. Volume : Les Jeunes Mères et Mères de Grands enfants.

A Neufchâtel, et se trouve à Paris, chés Guillot, 1787

4 volumes in-12 (16,8 x 10,5 cm) de 300, 388, 392 et 380-(4) pages. Avec 20 estampes hors-texte (probablement en grande partie d'après les dessins de Binet sur les directives précises de Rétif lui-même).

Reliure plein maroquin rouge, dos à nerfs richement ornés aux petites fers dorés avec millésime en pied, tranches dorées sur marbrure, dentelle dorée en encadrement intérieur des plats, doublures et gardes de papier peigne, triple filet doré en encadrement des plats (reliure signée BOUND BY ZAEHNSDORF). Reliure exécutée vers 1875-1880. Mors restaurés, coins émoussés. Coffret cartonné (fait sans doute au moment de la restauration des volumes, dans la première moitié du XXe s.). Reliures décoratives et solides. Intérieur très frais. Bien complet des 20 gravures. La gravure XI a été reliée par erreur dans le deuxième volume au lieu du début du troisième. Les estampes sont d'un excellent tirage.


Édition originale.

"Les vingt gravures numérotées, mais sans légendes, dont l'ouvrage est orné, sont anonymes ; on n'y reconnaît pas le crayon de Binet. On peut croire aussi qu'elles ont été gravées par un artiste bien inférieur à Berthet et à Le Roy. Cependant elles sont très-singulières ; elles offrent des têtes de femmes si variées et si piquantes, qu'on peut les prendre pour des portraits. Il faut en attribuer la composition au caprice de Restif, qui, sans savoir dessiner, faisait exécuter ses esquisses ou ses données par les dessinateurs qu'il employait. M. Monselet remarque, dans cette dernière figure qui représente le Jugement de Paris, que « Vénus s'y montre nue, avec une paire de lias et des jarretières, mais elle est en grande coiffure poudrée »." (Lacroix)









"L'Avant-propos des Parisiennes expose l'origine de l'ouvrage. On agitait devant une mère de famille la question de savoir si les femmes devaient être instruites et même savantes : tout le monde fut pour l'affirmative, excepté la mère de famille : « Si l'on voulait m'en croire, dit-elle, les femmes ne sauraient que la morale, si ce n'est un peu de musique. La raison que j'en donne, c'est que la frivolité la plus ridicule et même la plus coupable est moins nuisible aux femmes que la science. » Là-dessus, on convient de créer un Musée, un Lycée, dans lequel il n'y aura que des femmes, et où l'on ne parlera que morale. Les huit dames qui composent ce Lycée s'engagent à raconter tous les mois deux histoires ayant pour base un caractère de femme. Les séances commencent le 30 novembre 1785 et durent jusqu'au printemps. La première séance est consacrée à la rédaction des statuts du Lycée des Mœurs. Les anecdotes, que chaque dame raconte à son tour, sont entremêlées de discours moraux. [...] L'ouvrage, comprenant 40 caractères, avec 8 discours, finit à la page 308 du tome IV. La présidente du Lycée des Mœurs propose alors de remplacer les séances par la lecture de bons livres de morale tendant au même but. On devine que Restif n'a pas perdu l'occasion de proposer, pour ces lectures choisies, quelques-uns de ses livres, les plus décents du moins. « Telle est aujourd'hui la matière des séances du Lycée des Mœurs, très-supérieur à tous ces Lycées frivoles, où les hommes et les femmes vont perdre leur temps à entendre d'inutiles discours, qui font, de leurs auditeurs dans les deux sexes, des superficiels orgueilleux, au lieu de superficiels sans conséquence, qu'ils étaient auparavant. ». " (Lacroix)

« M'étant aperçu que je n'avais pas encore donné aux femmes, dans les quatre volumes précédents [les Françaises) , tous les préceptes pratiques nécessaires, je composai ceux-ci, dans lesquels j'enseigne aux femmes les moyens de conserver le goût des hommes, par leur caractère et leur propreté; pour cet article-ci, je leur mets le doigt dessus, en leur disant : Lavez-vous, comme une musulmane. Je leur recommanderai volontiers de s'abluer, après chaque déjection, grosse ou menue, et je le fais d'une manière couverte. Ces quatre volumes, tant au moral qu'au physique, sont réellement un livre classique pour les personnes du sexe. » (Rétif, Monsieur Nicolas)











Rétif était très fier de ses Parisiennes, il écrit : « Ce sont ici les Caractères, au nombre de 42, mis en action, avec 22 nuances, qui les portent à 64. Jamais on n'avait encore donné aux femmes des conseils aussi clairs, aussi adaptés aux épouses, aussi faits pour les femmes de notre âge, qui ont oublié tout ce qui convient à leur sexe, pour ne s'occuper que de ce qui convient au nôtre. Cet ouvrage est un chef-d'oeuvre. Aussi M. Butel-Dumont, homme très sévère, disait-il que, s'il était ministre, il en ferait réimprimer 50 mille pour les faire distribuer par tout le royaume, afin d'y rétablir les bonnes mœurs. » (in Les Contemporaines, à la fin du tome XXIV, seconde édition).

"M. Henri Cohen supposait que les vingt gravures numérotées sans légendes, et non signées, furent "probablement de Binet". Or les renseignements que Mes Inscripcions nous fournissent à ce propos prouvent que non seulement Binet fit quelques dessins des Parisiennes, mais aussi Richomme, graveur en taille-douce, Aze et Berthet" (Rives-Childs)

"c'est un des meilleurs ouvrages de Restif" selon Cubières-Palmézeaux

Cet ouvrage de Rétif est devenu très rare ; il ne fut jamais réimprimé ni contrefait.

Références : Lacroix, Rétif de la Bretonne, pp. 247-250 ; ouvrage coté 300 francs en maroquin de Chambolle-Duru (XIXe s.) chez le libraire Auguste Fontaine (1875) ; Rives-Childs, Bibliographie des ouvrages de Rétif de la Bretonne, 302.












Très bel exemplaire finement établi par Zaehnsdorff.

Prix : 3 000 euros